Les métiers de l’audiovisuel
Lundi 23 mars 2009, par // Formations
OPÉRATEUR DE PRISE DE VUE Professionnel de l’image, nécessairement disponible et réactif, l’opérateur de prise de vue est un acteur essen¬tiel de la production audiovisuelle. Il doit être capable, sur le plan intellectuel, de comprendre le contexte et les besoins spécifiques d’un tournage, sur le plan technique, de maîtriser la technologie, de la préparation ou la maintenance courante du matériel à sa mise en œuvre, sur le plan humain de s’adapter à des conditions de travail souvent changeantes et parfois délicates. Il doit disposer d’une culture et d’un sens artistique sûrs, d’une certaine polyvalence technique et savoir mettre ses compétences au service d’une équipe et d’un projet sous le contrôle de ceux qui dirigent la réalisation.
Cette aptitude à s’adapter est d’autant plus importante que les conditions d’exercice, les objectifs, et les modalités tech¬niques d’une production à l’autre peuvent être très variables. Par ailleurs, la constance des évolutions techniques réclame de l’opérateur de prise de vue qu’il possède une base scienti¬fique et technologique suffisante pour réactualiser ses connaissances et suivre les modifications du paysage et des besoins des milieux professionnels que le développement de la vidéo, par exemple, a transformés.
JOURNALISTE REPORTER D’IMAGE Le développement des technologies audiovisuelles favorise aujourd’hui le métier de journaliste reporter d’images. En effet, l’image est devenue le média le plus puissant. Les chaînes câblées se multiplient et proposent de plus en plus des journaux d’information en continu. Elles consomment une quantité toujours croissante de reportages d’actualité et de documentaires en tous genres.
De plus, l’évolution technologique des équipements utilisés (légèreté, miniaturisation, fiabilité…) génère une baisse des coûts et des délais de production pour les chaînes de télévision et les agences de production.
La pédagogie proposée permet aux stagiaires d’acquérir les compétences nécessaires à la production globale d’une information télévisée par l’image et de s’adapter à l’évolution de leur profession. La télévision d’aujourd’hui nécessite une polyvalence accrue : maîtrise du tournage et de l’écriture.
MONTEUR NUMÉRIQUE Il y a encore quelques années, le montage vidéo était la chasse gardée de professionnels, justifiant d’états de service prestigieux car les prix des matériels utilisés étaient très élevés. Avec l’accélération des technologies le coût des bancs de montage s’est considérablement réduit. Aujourd’hui on peut monter virtuellement en temps réel et les plus récents logiciels de post-production permettent de réaliser d’impressionnants effets spéciaux.
Cette formation dispensée à MAXFILM EUROPA est axée sur le montage non linéaire avec Final Cut Pro sur stations Mac OS X. Elle permet aux stagiaires de maîtriser les règles du montage et celles de l’esthétique de l’image. La plupart des styles audiovisuels sont abordés : le documentaire, le film institutionnel, la fiction, le reportage.
Il est souhaitable d’avoir un acquis sur le plan technologique, scientifique et/ou technique. La pratique de l’anglais est également un atout non négligeable dans un milieu où cette langue est de plus en plus utilisée tant par les techniciens que les réalisateurs.
Le monteur, à partir des rushes faits sur le tournage d’un film, d’un documentaire ou d’un reportage d’actualité, assure l’assemblage artistique et technique des images et du son pour restituer avec exactitude l’histoire que le réalisateur a imaginée. Qu’il opère sur pellicule, sur bande vidéo, ou sur ordinateur, le montage, c’est avant tout la « troisième écriture » du film après le scénario et le tournage. Le monteur travaille donc en étroite collaboration avec le réalisateur.
MONTEUR TRUQUISTE Cette spécialité du montage est née avec la vidéo et n’a pas cessé d’évoluer avec les régies. Le truquiste connaît parfaitement les possibilités de ses machines : fondus, superpositions, incrustations, n’ont pas de secret pour lui.
C’est un métier très technique. Mais cette connaissance de l’outil n’est rien sans l’imagination. Il doit maîtriser parfaitement les logiciels d’effets spéciaux et savoir retoucher l’image lorsque c’est nécessaire. Le montage est un métier minutieux, exigeant mémoire visuelle, concentration, organisation et logique. Il faut avoir un goût prononcé à la fois pour la rigueur technique et pour les activités artistiques. Le développement des technologies a dynamisé la profession.
PRENEUR DE SON L‘assistant du son participe à l’élaboration d’un produit sonore destiné au public à l’aide de matériel de prise de son d’enregistrement ou de sonorisation. Il s’assure que les conditions de mise en œuvre sont réunies et adaptées au lieu et au type de réalisation. Pour ce faire, il prépare les équipements et contrôle leur fonctionnement. Il vérifie la qualité technique et artistique du son en effectuant les réglages et les ajustements nécessaires.
Il procède également à la transformation du son en montant et mixant les bandes ou à la création de messages sonores (bruitage). Son rôle est essentiel car l’assistant son donne le rythme au film et traduit au travers de son intervention technique le projet artistique du réalisateur. Il peut selon les productions disposer d’une certaine marge de manœuvre et son avis est souvent entendu (choix d’une œuvre musicale, bruitage, trucages..)






